Par Julia le lundi 13 mai 2019

La micro-entreprise : le nouveau régime des freelances

Actualisée au début de l’année 2016, le régime fiscal de la micro-entreprise séduit de plus en plus de freelances. Il implique le paiement automatique des cotisations sociales selon un pourcentage du chiffre d’affaires.

Il offre la possibilité au freelance de bénéficier d’une immatriculation simple et gratuite, d’un statut fiscal et social privilégié, ainsi que du lancement d’une activité à titre principal ou à titre complémentaire.

Il lui permet également de collaborer avec d’autres freelances sans demander aucune autorisation et de travailler à son domicile.

Créer une micro-entreprise

Quelles sont les caractéristiques d’une micro-entreprise ?

Voici les caractéristiques d’une micro-entreprise :

  • Chiffre d’affaires annuel hors taxe n’excédant pas un certain plafond qui varie suivant le type d’activité exercé,
  • Exercice d’activités commerciales (vente de biens) ou non-commerciales (prestation de services intellectuels),
  • Non-soumise au régime de la TVA.

Pourquoi choisir le régime de la micro-entreprise ?

Dès sa création, la micro-entreprise est une option facile et accessible à tous les freelances. Le micro-entrepreneur n’est pas tenu de payer des taxes et peut exercer n’importe quelle activité. Ce régime permet au freelance de gérer plusieurs activités sans aucune restriction et de lancer son activité le plus tôt possible.

De plus, il ne nécessite pas de tenir une comptabilité réelle. En bref, c’est le régime idéal pour débuter en tant que freelance.

Quels sont les inconvénients du régime de la micro-entreprise ?

Comme tout autre régime, la micro-entreprise présente quelques inconvénients :

  • L’auto-entrepreneur est entièrement responsable de l’ensemble des dettes professionnelles. A cet effet, son patrimoine personnel peut être saisi en cas de litige.
  • Le seuil du chiffre d’affaires peut être rapidement atteint, surtout pour les activités commerciales. S’il est dépassé, l’auto-entrepreneur est alors soumis au paiement de la TVA dès le mois suivant le dépassement.
  • Le freelance ne bénéficie pas de la couverture de l’allocation chômage en cas de cessation d’activité.
  • La TVA ne peut être déduite sur les biens et les services acquis par le freelance dans la pratique de ses activités.

Avant d’opter pour ce régime, les freelances ont intérêt à prendre en compte le montant prévisionnel de leur chiffre d’affaires et de calculer leurs charges et impôts en vue d’anticiper les démarches compliquées que peut entraîner un changement de statut juridique et de régime fiscal et social.

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Par Julia le lundi 13 mai 2019

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