Par Julia le mercredi 15 mai 2019

Le travail en freelance et statut d'entreprise

Le freelance est similaire au statut de travailleur indépendant. Il attire de plus en plus de personnes en raison de ses multiples avantages. Un travailleur indépendant travaille à son propre compte en exerçant une activité à but économique.

Autonome, il ne dépend d’aucun organisme ni entreprise et n’est subordonné à aucune autorité ni hiérarchie. Il a la possibilité de proposer des services éclectiques dans un même domaine d’activité et d’exercer plusieurs activités en même temps.

A titre d’exemple, les freelances informatiques peuvent proposer des prestations de services en dépannage informatique, en maintenance de système et de réseaux, en création de logiciels informatiques et de blogs pour freelances.

Quel statut pour le travailleur indépendant ?

Choisir son statut d’entreprise individuelle nécessite la plus grande attention puisqu’il permet de déterminer la situation de l’entreprise aux yeux de la loi ainsi que les formalités nécessaires à sa création. Voici les statuts juridiques correspondant aux travailleurs indépendants :

Entreprise unipersonnelle à responsabilité limitée (EURL)

En tant que freelance, vous êtes le seul associé et l’unique décisionnaire.

Les démarches administratives pour créer une EURL sont moins contraignantes qu’il n’y paraît. En y ajoutant des responsabilités limitées en cas de pertes et la crédibilité du chef d’entreprise aux yeux de ses partenaires, ce statut juridique s’avère être une bonne option. En revanche, la création d’une EURL est coûteuse (entre 300 et 1900 euros).

Entreprise individuelle (EI)

Les formalités de création d’une entreprise individuelle sont moindres et peu coûteuses par rapport à l’EURL. Elles peuvent se faire en ligne ou directement dans un centre de formalité des entreprises (CFE). Cela dit, créer une EI engage l’entrepreneur à régler ses dettes professionnelles en cédant son patrimoine personnel, dont les biens acquis en commun avec son conjoint.

Entreprise individuelle à responsabilité limitée (EIRL)

Ce statut d’entreprise est une forme évoluée de l’EI. Mis en place depuis 2010, il réduit les risques encourus par l’entrepreneur en n’affectant qu’une partie de son patrimoine à l’épanouissement de son activité professionnelle.

De cette manière, le freelance pourra garder une partie de ses biens en cas d’endettement ou de faillite.

Quels sont les points à considérer avant de choisir son statut juridique ?

Avant de choisir de devenir freelance, le statut juridique doit être déterminé. Pour cela, il est plus prudent de définir :

  • Le désir de s’associer ou non avec d’autres personnes : il existe des statuts spécialement dédiés aux entrepreneurs souhaitant s’associer avec un ou plusieurs collaborateurs, comme la SARL, la SASU, la SCM ou le GIE,
  • L’organisation du patrimoine personnel (susmentionné),
  • La nature de l’activité,
  • Les besoins financiers,
  • L’évaluation du chiffre d’affaires.
Choisir la forme juridique adaptée avec un expert

Par Julia le mercredi 15 mai 2019

Découvrez nos solutions pour votre entreprise

Domiciliation, services juridiques et automatisation du courrier et des documents administratifs