Par Julia le mardi 14 mai 2019

Comme de plus en plus d’actifs, vous envisagez de travailler à votre compte. Digidom, spécialiste de la création d’entreprise, vous rappelle comment devenir freelance et partage avec vous les petites astuces à connaître ! 

Quels avantages à devenir freelance ?

En plein essor depuis une dizaine d’années, le statut freelance présente de nombreux avantages reconnus unanimement par l’ensemble des travailleurs indépendants. Devenir freelance vous offre en effet la possibilité de :

  • cumuler plus facilement plusieurs activités professionnelles ou métiers vous permettant d’exploiter vos différentes compétences ou aptitudes
  • travailler dans des lieux différents si votre activité le permet : à domicile, en espace de coworking, chez le client…
  • gérer votre rythme de travail selon votre envie
  • trouver un meilleur équilibre entre votre vie privée et votre vie professionnelle
  • être totalement autonome dans l’exercice de votre activité.

Devenir freelance : les étapes à suivre

Pour devenir freelance, il y a plusieurs étapes assez logiques à suivre :

  1. Trouver une activité que l’on souhaite exercer indépendamment et par prestations ;
  2. Choisir le statut d’entreprise qui correspond le mieux à nos besoins de freelance ;
  3. Domicilier son entreprise à une autre adresse que chez soi pour bien différencier vie pro et vie privée ;
  4. Déclarer son activité de freelance en fonction du statut choisi ;
  5. Penser à s’équiper des bons outils pour la facturation, etc ;
  6. Communiquer ses prestations de freelance sur les réseaux professionnels et les plateformes spécialisées.

Quel statut juridique choisir pour devenir freelance ?

Comme vous le savez, le statut freelance n’est pas un statut juridique. C’est simplement un statut d’indépendant. 
Pour exercer en solo, vous pouvez opter pour l’un des statuts juridiques suivants, qui présentent chacun leurs particularités, votre choix devant être adapté à votre projet entrepreneurial :

  • l’entreprise individuelle, dans laquelle vos patrimoine personnel et professionnel sont confondus, vous avez le statut de travailleur non-salarié, l’entreprise est soumise à l’impôt sur le revenu
  • la micro-entreprise, entreprise individuelle avec un régime social, fiscal et administratif simplifié, qui apparaît particulièrement adaptée si votre activité génère un faible chiffre d’affaires, et occasionne peu de charges professionnelles
  • l’EURL ou la SASU, limitant, comme toute société, la responsabilité juridique de l’associé ou de l’actionnaire aux apports réalisés :
    1. en EURL (entreprise unipersonnelle à responsabilité limitée), vous avez le statut de travailleur non-salarié, la société est soumise à l’impôt sur le revenu
    2. en SASU (société anonyme simplifiée unipersonnelle), vous avez le statut d’assimilé-salarié, la société est soumise à l’impôt sur les sociétés.
Créer la forme juridique adaptée à mon projet

Par Julia le mardi 14 mai 2019

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